When Coal Was King
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La colonisation de l’Ouest
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L'établissement de l'Ouest était motié rêve national et moitié entreprise politique et économique. L'idée d'un pays allant d'un océan à l'autre capturait l'imagination des Pères de la Confédération qui visionnaient la nation mais qui voyaient aussi des opportunités économiques. Ce pays énorme, avec sa terre agricole et a richesse minérale, attirait les homesteaders et les entrepreneurs. L'établissement de la Commission géologique du Canada assurait que de l'information pertinente existait pour ceux qui voulaient exploiter ces ressources.

L'établissement ne comptait pas seulement ceux qui établissaient des homesteads. C'était aussi un aspect de la révolution industrielle qui voyait le développement de chemins de fer, de mines et d'usines pour soutenir les villes et les villages. Les chemins de fer devinrent le moyen de faciliter le développement agricole et industriel et fut réalisé par des individus tels que le Père de la Confédération, Sir Alexander Galt, et Martin Nordegg. A. A. den Otter note dans Civilizing the West: The Galt and the development of Western Canada:

En 1879, la veille de son départ vers Londres pour prendre son poste comme haut-commissaire pour le Canada, il parlait avec enthousiasme du "travail laborieux d'ouvrir [le Nord-Ouest] et de [la] civiliser." Implicite dans son établissement était la croyance qu'une économie civilisée était la base, même la rationale, de l'expansion culturelle et politique. Les écoles, les églises et même les fermes étaient alliées aux chemins de fer, les mines de charbon et les entrepôts.1

Ceci était l'ère quand "Le charbon était roi" et sa présence a rendu possible et désirable la construction des chemins de fer et l'établissement. Quoique les habitants sont au courant de la présence de gisements de charbon depuis plusieurs siècles, l’exploitation ne se fait pas à cause du manque de demande. Il semble que les Premières Nations utilisaient le charbon pour l’ornementation, mais pas comme combustible. Les émigrants d’Europe y percevaient plus son potentiel, mais, au début, leur petit nombre n’a pas grand effet. Mais aussi tôt qu’en 1798, du charbon est apporté au fort de traite de fourrures d’Edmonton House pour le forgeron et sa forge. Lorsque les colons commencent à arriver dans la région, après 1870, le marché du charbon s’améliore. En 1874, Nicholas Sheran établit la première mine commerciale à Lethbridge, qui est alors connue comme Coalbanks. Entre 1875 et 1890, le charbon était aussi exploité à Edmonton, pour alimenter le besoin de combustible de la ville en croissance2 .

La construction des chemins de fer est critique au développement de l’industrie. Ils fournissent non seulement un moyen de transport pour la distribution du charbon, ils sont des consommateurs de taille, achetant du charbon pour leurs locomotives à vapeur. L’établissement du Canadian Pacific Railway (CPR) est particulièrement important. La construction de la voie ferrée dans le Sud de la province assure l’exploitation des gisements de charbon de la région en premier lieu, tandis que les décisions de la compagnie concernant les lignes secondaires et le choix de leurs fournisseurs de charbon a un effet dramatique sur le développement de l’industrie3 .

Les premières exploitations intensives du charbon ont lieu dans les gisements de Banff et de Lethbridge. Banff avait l’avantage d’être situé directement à côté de la voie ferrée principale du CPR, et que son charbon se trouvait être de l’anthracite et du bitumineux de qualité supérieure. Lethbridge était avantagé par des gisements en couches plates, situées rès de la surface. Encore plus important est le fait que Lethbridge était décisivement avantagé par l’implication de sir Alexander Galt, un ancien membre du cabinet fédéral de sir John A. Macdonald, et de son fils Elliott, commissionnaire auprès des autochtones dans l’Ouest. En utilisant son influence politique, le père obtient les droits miniers pour une vaste région, en plus de d’autres concessions du gouvernement fédéral et, attire de considérables investisseurs britanniques. En conséquence, les débuts du marché houiller est dominé par Lethbridge, mais qui n’arrivera jamais à le contrôler complêtement. Vers 1895, Galt fournissait le marché ferroviaire de Medecine Hat à Winnipeg. Surtout à cause de la croissance des mines à Canmore, Banff contrôlait la route de Kamloops à Medecine Hat. Par contre, aucun des districts carbonifères n’était prospère. Au lieu, ils attendaient, en vain, la grande vague de colons et le marché qu’ils devaient engendrer, un qui serait moins assujetti aux machinations du CPR4 .

William N. T. Wylie, « Coal-Mining Landscapes: Commemorating Coal Mining in Alberta and Southeastern British Columbia », une étude sur la commémoration de l'industrie houllière en Alberta et dans le sud-est de la Colombie-Britannique préparée pour la Commission des sites et monuments historiques au Canada, l'Agence Parcs Canada, 2001

Voir aussi: L'industrie houllière—Aperçu, La croissance rapide, Les terrains de charbon domestique et de chaudière, L'industrie en déclin (1914-1947), Effrondrement et renaissance, L'établissement de l'Ouest, Questions et défis—Aperçu, Entreprenariat, Technologie, Techniques souterraines, La technologie de surface, Extraction à ciel ouvert, Les effets sociaux, Unions, Implantation et gains syndicaux (1882-1913), Mouvement révolutionnaire (1914-1920), Complications et difficultés (1921-1950), Compagnies houillières, Les gens des mines de charbon, La classe moyenne, Les mineurs et le gouvernement local, Politiques et économie, Effets environnementaux, Santé et sécurité—Aperçu, Les relations entre l’État et les ouvriers, L'Etat et le développement après 1918.

 

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